ArènA

ArènA

Il voulait oublier cette histoire, mais sa tenue imbibée de sang séché la lui rappelait chaque fois qu’il baissait la tête.

Titre : ArènA

Auteur : Kevin Tondin

Genre : Dystopie

Éditeur : Libre2lire

Nombre de pages : 428 pages

Date de sortieFévrier 2021

Présentation de l’éditeur / résumé :

Le jeu : Deux cantons, 20 candidats.
Le but : Éliminer physiquement l’équipe adverse.
Les règles : Aucune, tous les coups sont permis.

1945 : Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, les pays touchés pansent leurs plaies et essayent de prendre un nouveau départ. La Suisse, petit pays épargné par la guerre du fait de sa neutralité devient, quant à elle, sujette à d’incessants conflits internes. En effet, possédant quatre régions culturelles et autant de langues, les différentes populations se méfient rapidement de leurs voisins, s’accusant mutuellement – à tort ou à raison – d’avoir collaboré avec des responsables nazis ou fascistes. En 1946, les plus hauts dignitaires des puissance mondiales se réunissent et décident que chaque année, un jeu mortel sera organisé dans lequel s’affronteront des Candidats de différents cantons du pays, ceci pour punir le peuple suisse qui a préféré s’entre-déchirer au lieu de maintenir la paix.
2016 : Le Canton de Neuchâtel est choisi pour participer au jeu annuel. Parmi les Candidats, un jeune homme, Chris Sartoris, est guidé par la vengeance. Il sera aidé dans sa tâche par une jeune femme au passé trouble, mais pour parvenir à ses fins, il devra d’abord triompher de ses adversaires, les terribles Zurichois qui n’ont jamais connu la défaite.

Bienvenue à ArènA…

Mon avis :

Ce roman m’a été envoyé par son auteur que je remercie donc pour sa confiance.

Premier point important : J’adore les dystopies et ce depuis ma lecture de Hunger games. Du coup, cette histoire est similaire puisqu’elle reprend, tout comme Hunger games, les codes du fameux livre “Battle royal” qui a donné naissance à tant de récits fictionnels.

Le point qui m’a beaucoup plu c’est la proximité autant temporelle que territoriale. Bon, la suisse je ne connais pas vraiment mais c’est à côté quoi !

Au début du récit, on peut retrouver quelques répétitions de mots qui auraient pu être corrigées mais rien de bien désagréable.

Parfois des précisions sont apportées dans les descriptions ou pensées des personnages sans qu’elles n’aient vraiment d’intérêt. Le dialogue se serait suffi à lui même et l’on a l’impression que l’auteur craint que les intentions de ses personnages ne soit pas compris, hors les dialogues en eux-mêmes sont bien menés.

Pour ce qui est de l’histoire, elle est prenante. Comme dit plus haut, les dialogues sont bien menés et, dans l’ensemble, réalistes. Les descriptions sont elles aussi, réussies. L’oppression et la peur sont bien retranscrites tout comme les lieux bien présentés. En revanche, je ne suis pas une grande fan des personnages qui malgré leur passé m’ont paru un peu fades. Ceci étant bien sûr subjectif. Cet avis a quand même été remis en question sur la fin (avant l’épilogue) ou j’y ai versé ma petite larme.

Conclusion : Une dystopie de proximité, agréable à la lecture et dans l’ensemble maîtrisée par son auteur. Je recommande !

Note : 8/10

*Cet avis n’engage que moi et je conseille à chacun de se faire sa propre idée.

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