Les romans graphiques ?

Salut les lecteurs !

Aujourd’hui je vous parle des bandes dessinées ou romans graphiques pour les plus longs d’après ce que j’ai pu comprendre. (N’hésitez pas à me reprendre si je fais erreur ! 😉 )

J’aime lire des BD mais n’en suis pas une grande fan, leur préférant les romans sans illustrations. Cependant lorsque je n’aimais pas la lecture, ce sont elles que je lisais. Les dialogues, les rares descriptions et les illustrations m’en facilitaient l’appréciation et j’ai donc grandi avec Astérix et Tintin. Les plus connus, oui, aucune originalité. ^^

J’en ai lu des plus enfantines telles que Tomtom et Nana, Max et Lili ou encore Yakari et Garfield mais les prédominantes restent Les aventures de Tintin dont j’ai presque tout lu, et Astérix, dont j’ai lu tous les tomes (ceux de Goscinny et Uderzo uniquement).

J’ai lu également quelques aventures des personnages de Disney dans les magazines Picsou, Donald et Mickey. Je précise à qui ça intéresserait que oui je les lis toujours. Personne ne sera jamais trop vieux pour un Mickey !

Considérant les bandes dessinées et romans graphiques comme de la littérature au même titre qu’un roman traditionnel, j’ai décidé de les intégrer à mon site et d’en réaliser des chroniques.

Ne m’y connaissant finalement que très peu, j’ai fait un tour à la médiathèque pour en tester quelques unes et j’ai été surprise de voir autant de choix en tous genres. J’ai d’abord jeté un œil à celles classées en Adultes avant de passer aux Jeunesse. Mon choix s’est arrêté sur trois BD très différentes que je vais vous présenter ci dessous.

 

Pour tenter de nouvelles chroniques sans trop sortir de ma zone de confort j’ai choisi Astérix chez les Pictes de Jean-Yves Ferri et Didier Conrad :

 

 

 

Titre : Astérix chez les Pictes

Auteur : Scénario : Jean-Yves Ferri / Illustration : Didier Conrad

Genre : Bande dessiné / Contes Celtique / Humour

Éditeur : Albert René ( Hachette livre )

Nombre de pages : 48 pages

Date de sortie : 24 Octobre 2013

 

 

Résumé :

Le Village d’Astérix enneigé se remet doucement d’un hiver glacial comme jamais, quand Astérix et Obélix font la plus étonnante des découvertes : un jeune homme enfermé dans un glaçon, échoué sur la plage ! Panoramix est formel : il s’agit d’un Picte. Mais qui sont les Pictes ? Des peuples de l’ancienne Ecosse, redoutables guerriers aux multiples clans, dont le nom, donné par les Romains, signifie littéralement « les hommes peints ».

Astérix chez les Pictes, c’est donc un voyage épique, en compagnie de Mac Oloch et de la belle Camomilla, vers une contrée riche de traditions. Au fil des pages, on découvre un peuple attachant dont les différences culturelles se traduisent en gags et jeux de mots mémorables. De l’eau de malt, des noms en Mac, des lancers de tronc, des bardes adeptes de la cornemuse, les origines du mur d’Hadrien et du monstre du Loch Ness sont dévoilées ! Et même des Gaulois en kilts, par Toutatis !

Mon avis :

Ah la la ! Astérix, c’est mon enfance ! Uderzo et Goscinny ? Je les admire pour le travail incroyable fourni sur leurs BD. Alors quand j’ai appris que quelqu’un les remplaçait et bien … Je n’étais pas très emballée, et pourtant je suis loin d’être une puriste. J’adore les remakes et les reboots (ça veut pas dire la même chose ?) et je n’ai rien contre les nouveaux qui prennent la relève des anciens mais pour Astérix j’avais un peu peur de voir ce que ça pouvait donner !

Surtout quand Uderzo lui même avait sorti un tome que j’avais trouvé désastreux ! Je parle ici de Astérix, le ciel lui tombe sur la tête.

Donc après quelques années d’indécision, je l’ai trouvé à la médiathèque et j’ai décidé de lui laisser une chance. Comment vous dire à quel point j’ai bien fait ? Ce tome, n’égale pas ses précédents c’est sûr, mais il est prometteur sur la relève. Le scénario rejoint les traditionnelles aventures de nos compères. Un petit tour en écosse pour Astérix et Obélix dont les caractères sont parfaitement respectés. Idem pour les différents habitants du village que j’ai adoré retrouver. Un petit côté mystique fait son apparition pour mon plus grand plaisir et m’a rappelé quelques anciennes aventures.

Les dialogues sont très semblables au style original ce qui ne dépayse pas, pareil pour les dessins qui sont identiques à ceux d’Uderzo.

Les quelques défauts viennent sans aucun doute du “trop bien faire” dont les prénoms à jeux de mots que pourtant j’adore et qui m’ont semblé omniprésents.

Conclusion : C’est pour moi une belle réussite, car même si Goscinny et Uderzo sont irremplaçables, le travail de Jean-Yves Ferry et Didier Conrad pallie largement l’absence. Un très bon tome qui mérite d’être lu et qui m’incite à découvrir les prochains.

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J’ai sélectionné un autre livre dans un style très similaire à Tintin. Il s’agit du tome 1 des Aventures de LeFranc, de Jacques Martin.

 

Titre : La grande menace

Auteur : Jacques Martin

Genre : Bande dessinée / Aventure

Éditeur : Casterman

Nombre de pages : 67 pages

Date de sortie : 4 mai 1993 (Editions Casterman)

 

 

 

Résumé : Le journaliste Guy Lefranc aide l’inspecteur Renard à remonter la piste de fraudeurs qui opèrent à grande échelle entre la Suisse, la Belgique et la France. Leur enquête les mènera dans les Vosges, au pied de la mystérieuse Tour Noire, d’où opère une puissante organisation clandestine. Celle-ci a l’audace de lancer au gouvernement français un ultimatum terrifiant, lui enjoignant de remettre la somme de trois milliards de francs-or, sans quoi Paris sera détruit!

En compagnie du jeune Jeanjean, Lefranc traquera jusque dans leur base souterraine les criminels, commandés par un aventurier redoutable, qui refera parler de lui: Axel Borg.

Mon avis :

Si le style de dessin me rappelant Tintin me l’a fait choisir, il n’y a rien d’autre que l’on peut y associer. LeFranc est un reporter, certe, mais bien loin de mon habituel Tintin. Les personnages sont assez sympas autant dans les dessins que les caractères, idem pour les antagonistes.

Les dessins sont peu originaux mais restent très bien réalisés.

L’aventure de ce premier tome est très intéressante mais traîne un peu en longueur. Trop de description !!

*Rappel : Il s’agit d’une bande dessiné, du coup ce qui est décrit on le voit sur les illustrations pas besoin de le dire !

Ensuite, beaucoup de longs dialogues étriqué dans de petite bulles. Ça donne des pavés serré et écrit en tout petit. Du coup je l’ai lu très lentement et je me suis pas mal ennuyé. Finalement j’ai lu en diagonale les dialogues et complètement arrêté de lire les descriptions et c’est passé beaucoup plus facilement. (Enfin plus ou moins vu que j’ai sauté plusieurs pages ^^ )

Pour en revenir à l’histoire, l’intrigue se met en place des les premières pages, mais j’ai mis de temps à comprendre où se situait l’enquête et pourquoi elle avait lieu.

Conclusion : Critique courte pour dire simplement que j’ai aimé l’intrigue mais pas le livre. Trop de descriptions, trop de dialogues dans trop peu d’espace, trop de scène qui s’enchaînent, en gros trop de tout ! Pour moi c’est un flop et je ne lirais probablement pas la suite mais je ne le déconseille pas pour autant parce que ce n’est que mon avis et que d’autre pourront y trouver leur bonheur en matière de BD.

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Et enfin je me suis laissé tenter par la sublime couverture du Dernier templiers de Miguel Lalor (Adapté du roman de Raymond Khoury)

 

 

 

Titre : Le dernier des templier, tome 1 L’encodeur

Auteur : Raymond Khoury

Adaptation : Miguel Lalor

Genre : Aventure / Thriller

Éditeur : Dargaud

Nombre de pages : 52 pages

Date de sortie : 12 mars 2009

 

Résumé :

New York, de nos jours. Lors d’une exposition sur les trésors du Vatican, quatre cavaliers habillés en Templier surgissent et dérobent un objet. Cette disparition inquiète au plus haut point le Vatican qui comprend que ce vol spectaculaire a un lien avec un secret qui remonte au XIIIème siècle… Cet objet, récupéré par les Templiers, peut tout simplement remettre en question les fondements de la chrétienté ! Un agent du FBI, associé à une jeune archéologue, part à la recherche de l’objet : une enquête de tous les dangers…

Mon avis :

Etant assez intriguée par tout ce qui est templier j’ai été tout de suite attirée par celui ci, d’autant que la couverture est sublime.

L’histoire semble particulièrement intéressante malgré que l’on en voit qu’un tout petit morceau dans ce tome 1 qui m’a semblé bien trop rapide. A peine commencé, j’en étais déjà au bout. L’intrigue donne envie, mais il y a trop d’action pour trop peu d’histoire et cela a nui à mon intérêt pour le livre.

Le livre est ponctué de quelques flash-black racontant une histoire d’un passé lointain. Celui d’un templier ! Ce qui heureusement nous garde dans la lecture.

Les personnages ! Alors eux, ils ont commencé à m’intéresser, et pouf ! Je me suis lassé. Ils ne bénéficient d’aucun développement. Alors oui, c’est un tome 1 mais quand même. J’aurais préféré moins d’action et plus de développement pour s’habituer et s’attacher aux personnages avant d’entrer dans le vif du sujet. Je ne parle même pas des relations entre eux qui vont beaucoup trop vite, et qu’on ne peut même pas comprendre, tellement elles sortent d’on ne sait où.

Le rattrapage se fait sur les dessins qui sont magnifiques. Réalistes mais pas trop, ce sont typiquement les illustrations que j’affectionne.

Cette BD est l’adaptation d’un roman que je suis bien tentée de lire !

Conclusion : Ce n’est pas un livre que j’ai adoré mais je l’ai suffisamment apprécié pour vouloir lire la suite et sa version d’origine. Donc je le conseille tout de même !

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Voilà, c’est fini pour ce premier essai de chroniques/critiques de bandes dessinées.

A très vite les lecteurs !

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